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Tribunes des groupes

Tribunes des groupes

Description
Printemps marseillais

Marseille réussit !

Marseille réussit, ce sont les Marseillaises et les Marseillais qui le disent : 83 % se sentent bien dans la ville, soit plus 5 points qu’en 2023 !

La ville que nous avons trouvée en 2020 était abîmée, fracturée : des écoles abandonnées, des services publics délaissés, des équipements dégradés, des quartiers entiers négligés.

Pour donner un nouveau souffle à Marseille, toute l’équipe municipale est au travail. S’il reste du chemin à parcourir, les avancées sont concrètes et visibles.

En 6 ans, nous avons redonné de la dignité à Marseille. Nous sommes allés chercher des financements partout où c’était possible. Nous avons réorienté les priorités, avec comme boussole l’intérêt général. Nous sommes fiers du travail accompli par les agents pour transformer Marseille. Depuis 6 ans, nous réparons Marseille. Nos écoles ne sont plus la “honte de la République” grâce au Plan écoles, unique en France. Nos services publics sont renforcés et accessibles. La culture, la solidarité, l’éducation ont vu leur budget augmenter significativement.

Nous avons mis en place la mairie mobile, ouvert des centres de santé, soutenu les centres sociaux, créé le premier EHPAD municipal, lutté activement contre l’habitat indigne et la pauvreté, lancé le plus grand chantier de rénovation urbaine du pays, construit et rénové de nombreux équipements municipaux. Nos mairies de secteur sont les premiers acteurs pour mener une politique de proximité au service des habitants.

Depuis 6 ans, nous restituons Marseille à ses habitants. Retirer les barrières devant l’Hôtel de Ville, ouvrir la mairie aux enfants, aux citoyens ne relèvent pas du symbole. La cité des transitions, les budgets participatifs, les conseils des enfants, des jeunes, des étudiants sont les marques d’une démocratie locale renouvelée.

Restituer Marseille à ses habitants, c’est leur rendre l’espace public. Depuis 2020, nous avons créé de nombreux événements comme la Voie est Libre ou l'Été Marseillais qui rassemblent des dizaines de milliers de personnes.

Restituer l’espace public, c’est aussi l'apaiser en donnant de véritables moyens à la Police Municipale notamment par le doublement des effectifs et le déploiement d’une vidéoprotection efficace.

Face à l’incertitude du monde, les villes doivent être des remparts qui protègent. Face à l’inflation, nous préservons le pouvoir d’achat avec le kit de fournitures scolaires gratuit, le gel du prix de la cantine, le Pass Sénior, le soutien aux familles monoparentales, le financement des colonies de vacances, les musées et les bibliothèques gratuits. En 2023, nous avons soutenu les commerçants du centre-ville suite aux émeutes urbaines.

Protéger, c’est faire de Marseille une ville prête à relever le défi du réchauffement climatique afin qu’elle reste vivable pour les générations futures.

La nature est réintroduite dans la ville, les parcs sont restaurés et développés. Tout cela contribue à un air respirable comme l’électrification des quais du port financée par la Ville ou la préservation de nos espaces naturels. Rendre notre ville résiliente, c’est aussi développer l’autonomie alimentaire, soutenir l'économie locale et l’emploi.

Il y a 6 ans, nous nous sommes fait la promesse de faire de nouveau réussir Marseille. La visite historique du pape François, l’accueil de la flamme olympique, le rayonnement international retrouvé, attestent que Marseille a repris son rang de ville monde, riche de sa diversité.

L’engouement que suscite ce renouveau est le signe que nous avons, ensemble, déjoué la fatalité. Nous sommes fiers de la confiance des Marseillaises et des Marseillais, et nous continuons avec le Maire Benoît Payan d'écrire cette nouvelle page de l’histoire de Marseille.

Une volonté pour Marseille

Bilan de Benoît Payan : cinq années de perdues pour Marseille.

Nous aurions aimé au bout de cinq ans dresser pour Marseille le constat d’une ville dynamique où de nombreux et beaux projets ont vu le jour, où la sécurité est revenue dans les rues, où l’accès au logement est devenu plus facile, où les agents municipaux travaillent dans des conditions sereines, où les écoles se sont métamorphosées…

Il n’en est malheureusement rien. En cinq ans, Benoît Payan aura réussi la délicate prouesse de faire sombrer Marseille. Les belles promesses du Printemps Marseillais sont aujourd’hui réduites à l’état de feuilles mortes. La « ville plus sûre, plus juste, plus solidaire » tant vantée, tant promise dans le programme de campagne de la gauche en est au même stade qu’en 2020 : un vœu pieu, rien de plus.

Incontestablement, Marseille accuse aujourd’hui cinq ans de retard. La deuxième ville de France peine à loger ses propres habitants, notamment ceux aux revenus les plus modestes. Si le Préfet n’avait pas rappelé à l’ordre Benoît Payan, il aurait persisté dans sa logique destructrice consistant à freiner le développement du parc locatif tout en matraquant économiquement les propriétaires avec une hausse record de la taxe foncière.

Même constat accablant sur la sécurité : il a fallu plus de quatre ans pour que Benoît Payan prenne enfin la mesure de l’urgence et se résigne à installer des caméras de vidéosurveillance, caméras toujours insuffisantes en nombre, tout comme les effectifs de policiers municipaux. Le centre-ville est aujourd’hui livré à la vente à la sauvette, à la petite délinquance, aux toxicomanes et aux dealers pour lesquels la gauche veut installer une salle de shoot à proximité de commerces et d’écoles. Cette même gauche qui ferme les yeux sur le carnaval de la Plaine et ses dérives, et sur les manifestations à caractère antisémite qui se tiennent fréquemment au Vieux-Port !

Ces espoirs déçus s’expriment aussi concernant les écoles et les équipements sportifs qui attendaient une vraie refonte ! Malheureusement, les murs continuent de s’effondrer, les rats prolifèrent encore dans certains établissements, les élèves marchent sur des trottoirs jonchés de seringues comme dans le 1er arrondissement, les ATSEM sont toujours en nombre insuffisant et rien de nouveau n’est arrivé dans les assiettes des enfants, avec un marché des cantines à nouveau réattribué à la Sodexo, n’en déplaise aux promesses d’alors d’en sortir.

Marseille avant tout

Depuis 2020, nous faisons de l’égalité et de l’égalité territoriale à Marseille la priorité absolue de notre mandat.
En engageant des investissements massifs dans tous les quartiers de Marseille, nous agissons pour offrir à tous les Marseillais, les même droits et les mêmes opportunités.

Tous les jours, des écoles sont construites ou modernisées, et dans le cadre de la rénovation urbaine des quartiers entiers vont être intégralement transformés grâce à la création de nouveaux équipements publics, la rénovation de l’habitat, des espaces verts et la prolongation des transports vers le nord.

Ce travail exigeant, nous le menons avec Benoît Payan pour recoudre notre ville.

Si tout ne peut pas se faire en un jour, c’est avec la même force que nous travaillons depuis le premier jour pour bâtir une ville plus juste, plus solidaire, plus verte et plus sûre.

Écologistes et pluriels

Un premier socle

Le groupe écologiste et pluriel-s a amorcé la bifurcation écologique de Marseille, grâce au plan Marseille 2030, vers la neutralité carbone. Notre ville a intégré le réseau des villes européennes en transition, et obtenu des financements européens pour de nombreux projets. Une charte de l'urbanisme a été établie pour sortir de la bétonisation et refaire la ville sur la ville. Des terres agricoles municipales ont été sauvées et remises en culture. Enfin, la Cité des transitions a pris forme. Il a innové pour l’action sociale, avec la lutte contre la précarité énergétique pour baisser les factures d’énergie des familles. Il a œuvré pour la prévention de la délinquance, avec la commission Mineurs, la santé publique, la lutte contre les punaises de lit et les nuisibles. Il est moteur dans la lutte contre les discriminations et le renouveau démocratique avec l’Assemblée citoyenne du futur, qui donne la parole aux Marseillais.

Continuons à transformer Marseille.

Ensemble pour les Marseillais

Benoît PAYAN ou un bilan en trompe l’œil

Outre que Marseille se distingue pour avoir un maire qui n'a pas été élu par les Marseillais, beaucoup de promesses du printemps Marseillais n'ont pas été tenues

- Augmentation massive des impôts

- Aucune vision de développement économique de notre ville.

Le centre-ville se meurt. La vallée de l'Huveaune par exemple est abandonnée

- Sous le vernis des annonces tonitruantes, la sécurité des Marseillais négligée

- Des arrondissements entiers abandonnés

C'est ce bilan loin des effets de manche auquel Benoît PAYAN devra rendre compte.

Ensemble pour les Marseillais continuera à agir pour défendre avec efficacité et équité contre le dogmatisme idéologique qui s'est emparé de notre ville.

Non-inscrits

Élus RN et UDR : Eléonore BEZ, Thibaut CHARPENTIER, Cédric DUDIEUZERE, Monique GRISETI, Gisèle LELOUIS, Bernard MARANDAT, Jean-Baptiste RIVOALLAN, Arezki SELLOUM :

Les Marseillais méritent tellement mieux !

La gauche dirige Marseille depuis maintenant 5 ans. Après 25 ans d'immobilisme du centre-droite devenu macroniste, la gauche a été élue sur une promesse de changement. L'heure du bilan a sonné et nous constatons tous aujourd'hui que ce changement tant espéré s'est soldé par un échec à tous les niveaux : sécuritaire avec un moratoire de 2 ans sur la vidéoprotection et une police municipale en souffrance, financier avec une explosion de la taxe foncière (+33 % depuis 2020) et culturel avec un soutien au Carnaval de La Plaine, manifestation violente d’extrême-gauche. Vivement demain !

 

Stéphane RAVIER et Sophie GRECH :

Payan : mosquées, impôts et immigrés. Ravier : traditions, liberté, sécurité !

Le socialisme extrémiste à la tête de la mairie depuis 2020 se résume en une seule délibération : la subvention de dizaines de milliers d’euros versée chaque année à SOS Méditerranée.

Une subvention financée par une augmentation record des impôts, qui s’apparente à un racket fiscal destiné à remplir les poches percées de la mairie en puisant dans celles des Marseillais.

En parallèle, on construit des immeubles sociaux pour les clandestins de SOS Méditerranée, sans offrir les services publics nécessaires (crèches, écoles, parkings) dans les noyaux villageois.

La mairie leur offre aussi des mosquées, presque une par mois, sur des terrains municipaux.

Tant pis pour la sécurité, tant que certains peuvent prier !



 

Pour aller plus loin