Une bande dessinée pour dénoncer la violence entre collégiens
Le collège Edgar Quinet (3e) est au coeur de l'opération "Kiffer / Qui fait l'autre ?", qui a pour but de sensibiliser garçons et filles au sexisme et à la violence.
Valérie Boyer, députée des Bouches-du-Rhône et adjointe au maire déléguée au Grand projet de ville, aux projets de rénovation urbaine et au Contrat Urbain de Cohésion Sociale
présentait mercredi 3 mars l'opération "Kiffer / Qui fait l’autre ?", mise en place au collège Edgar Quinet (3e).
Financée par la Ville de Marseille
dans le cadre du Contrat Urbain de Cohésion Sociale de Marseille (CUCS), cette opération est
portée par l'ADEJ (Accès au Droit des Enfants et des Jeunes). Elle a pour objectif de
promouvoir les droits, l’égalité et la citoyenneté des jeunes et de lutter contre les exclusions.
Lors de cette rencontre,
une classe de 4e du collège Edgar Quinet a travaillé sur les violences constatées entre les filles et les garçons et leurs droits grâce à des outils pédagogiques tels que la bande dessinée "Kiffer / Qui fait l’autre ?". A travers cet outil pédagogique, il s'agit de
favoriser la discussion pour prévenir les violences et informer sur le droit. La bande dessinée propose cinq saynètes reflétant des situations que les jeunes peuvent quotidiennement rencontrer, dans leurs relations avec les représentants de l'autre sexe. Un livret pédagogique fournit des informations complémentaires et quelques pistes d’analyses.
La Ville de Marseille et le CUCS soutiennent les actions en faveur de l'égalité homme/femme et de la lutte contre toutes les discriminations et les violences sexistes, telles que la Journée Internationale de la Femme du 8 mars ou en faveur de la défense des droits des enfants, à la suite du lancement par le secrétariat d'Etat chargée de la famille et de la solidarité, des
Etats généraux de l'enfance.
Signé en 2007 pour trois ans à la suite du contrat de ville 2000-2006,
le CUCS de Marseille est le cadre sur lequel s’appuie la politique de la ville pour la mise en oeuvre des projets de développement social et urbain. Il doit permettre l’amélioration du cadre de vie des Marseillais habitant ces quartiers en difficulté et leur intégration dans l’agglomération.